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 Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]

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Dan Andersen

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MessageSujet: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   Ven 20 Juil - 20:16

Humain



Dit moi… qui es tu en fait ?

Nom[s] : Andersen.
Prénom[s] : Daniel
[surnoms ?]: Dan'
Age : 18 ans
Sexe : Garçon.
Nationalité: Anglaise
Ton objet Fétiche qui t'accompagnera partout : Un foulard bleu de magicien qu'il s'attache soit autour de son poignet, soit autour de son cou, soit autre part.
But : Dans la vie ? Devenir magicien. Dans les contes de fées ? Sortir d'ici !

Et maintenant dit moi à quoi ressembles-tu ?

Une petite description physiques s'impose, il me semble !

La première chose que vous vous dites quand vous rencontrez Daniel, c'est... Il est petit pour un garçon. Il n'a peut-être pas finit sa croissance, mais le pauvre Andersen ne se voile pas trop la face. Chez les Andersen, la taille est maximum 1m72. Le record dans la famille est chez le frère cadet, on a placé beaucoup d'espoir en lui car il n'a que 15 ans. Dan' fait 1m70 et quelques micromètres. Sa petite taille lui donne un air de fillette. Car oui, il n'a pas le visage le plus viril qui soit. Peau douce, visage fin, longs cils. On pourrait le prendre pour une fille s'il n'avait pas sa fameuse pomme d'Adam. Les cheveux de Dan on été victime d'un relooking spécial Maman. Utilisé comme cobaye pour "tester les capacités instinctives d'une mère qui va peut-être se lancer dans une carrière de coiffeuse". Résultat des courses ? Ses cheveux noir ont une frange coupé droites, les cheveux coupé en dégradé pour donner un effet, laissé long à partir du bas du cou. Une étrange coiffure, en effet. Mais Daniel était tellement habitué à être la victime des coiffures les plus étranges, que celle là était plausible comparé aux autres essais. S'alliant parfaitement avec ses cheveux noir corbeau, ses yeux étant d'un noir profond et intense. Des yeux encadré par une monture tout aussi noir, des lunettes carrés qui lui donne un air strict qu'il n'a pas du tout. Il ne les utilises que pour la lecture. Comme tout adolescent bien portant, il n'est pas maigrelet comme un os, mais lui et la musculation ça fait 30. On ne peut pas dire qu'il ait un corps idéal, avec sa petite taille, ça ne choque pas. Pour le côté vestimentaire, Dan' est suit la mode, ces habits étant pour la plupart sobre et de couleur saturé. Il aime porter des chapeaux et des accessoires simpliste. Il a toujours à son poignet la montre de son père.

Comment vois tu le monde, mon petit ? Comment penses-tu ?
Dan' est quelqu'un de très sociable en règle général, il est optimiste et très ouvert. Peut-être un peu naïf sur les bords, mais on l'aime comme ça non ? Doté d'un sens de l'humour entre les blagues carambar et celle de l'ironie. Daniel aime la compagnie d'une personne, sympathique et de nature toujours joyeuse, il n'hésite pas à remuer Terre et ciel pour faire sourire quelqu'un. Il s'entend très bien avec toute sorte de personnes, même s'il a tendance à se sentir mal à l'aise avec un(e) taciturne en face de lui. Il a un côté fonceur, il ne réfléchit pas trop... Il est spontané. Daniel a un grand complexe. D'abords sa taille. Cela ne lui gênait pas quand son petit frère n'avait pas encore battu le record du plus grand de la famille. Mais depuis, il est tout le temps sur les nerfs quand on lui dit qu'il est petit. Il a encore le faible espoir que sa croissance n'est pas encore terminée. Cause toujours. Ensuite, son nom. Andersen. Ça ne vous dit rien ? Hans Christian Andersen ? Mais si ! C'est celui qui a crée "la petite fille aux allumettes", "la princesse aux petits pois", "le Vilain petit canard" et pleins d'autres. Oui, parce qu'il y a une chose que déteste Dan' : C'est les contes. Pour cause, son nom et la passion de ses parents. C'est encore pire pour les Disneys ! Il préfère de loin les tours de passe-passe et la magie. Oui car il est passionné par la magie, attention, pas la magie magique. Pas dans le genre d'Harry Potter. Il aime les tours qu'on fait sur une scène : Couper une femme en 3, Faire disparaître quelqu'un sur scène, les trucs et astuces... L'illusion par delà la vue d'un simple public. Il aimait ce genre de tour du cirque. Et il comptait faire partie des grands comme Daniel Chesterfield [Noté qu'ils ont le même prénom], David Copperfield bien sûr, Lance Burton et d'autres tout aussi époustouflant. Il aime aussi la musique, un passe temps comme un autre. Il n'a pas de préférence : ça va du classique au rap en passant par le jazz. Il est très protecteur, égoïste et par dessus-tout, possessif. On ne touche pas à sa famille ! C'est sacré. Et par dessus tout, on n'embête pas son petit frère. Il n'y a que lui qui en a le droit exclusif.

Raconte-moi un peu ta vie…


[Vous n'êtes pas obligé de lire ce qui est en gras. C'est le conte de "La petite sirène" si vous le connaissez, c'est une perte de temps de le lire ]

L'histoire de Dan commence par une naissance des plus banals, une enfance enjouée réveillant ses parents à 3h du matin pour avoir le biberon, lisant des histoires le soir quand il avait l'âge de les comprendre, dessinant sur les murs, faire des bêtises, se faire gronder, pleurer, rire, chanter, crier. Comme tous enfants Dan adorait l'histoire du soir. Changeant tout les jours, les plus grands contes revisité en image dans des albums. Malheureusement, comme tous les enfants, la passion s'en va avec l'âge. Mais à la différence des autres, au lieu de s'en ficher et de trouver les contes "débiles", naissait en lui une haine envers les contes. Pourquoi ? Sa mère est illustratrice et son père éditeur. Dans quel domaine... Je vous le donne en mille, dans les albums pour enfant... Surtout les contes. Baigné dans cet atmosphère de "Il était une fois" à l'adolescence, il commença à profondément haïr les histoires pour dormir. Il fut un temps où, quand il était petit, lui aussi lisait les contes avec beaucoup de passion, d'ailleurs, il en connaît beaucoup, surtout ceux d'Andersen. Quel heureux hasard, un nom d'auteur de conte, une famille qui travail dans le domaine, une passion trop envahissante. La haine pour les contes progressaient de jours en jours dans le coeur de Daniel. C'est par pur provocation ou pour montrer qu'il est indépendant que l'aînée Andersen choisit à son tour une passion : la magie et l'illusion. Un passion toute aussi envahissante. Dès son plus jeune âge, Dan' regardait une émission de magie à la télé, toujours à la même heure le samedi. D'abord, on commence par les cadeaux typique comme "Les 500 tours dans une boîte", ensuite le chapeau, la cape et la baguette du magicien et après une vrai colombe. Apprenti magicien, il devint un phénomène dans ses écoles, faisant sourire les personnes en leurs sortant la typique pièce de l'oreille ou en faisant surgir un bouquet sortit de nulle part. Il s'entraînait tout les jours pour devenir une vrai bête de scène un jour. Un rêve bien sournois quand on sait que le destin va en décider autrement...

Daniel soupira. Jamais il n'avait jamais autant soupirer de toute sa vie. Pour gagner un peu d'agent, son frère faisait du baby-sitting à un enfant de 7 ans. Aujourd'hui il aurait du aller là-bas, mais malheureusement il était cloué au lit avec 40°C de fièvre. Dans sa grande bonté, et qu'il ne voulait surtout pas que son frère aille travailler dans ses conditions, il décida d'y aller à sa place. Grave erreur. Ce petit chenapan était bruyant et hyperactif. Il dut l'hypnotiser avec des tours de magie pour attirer toute son attention et tout son... Silence. Malheureusement vint l'heure du coucher très vite alors qu'il avait enfin réussit à lui faire gober qu'il était un magicien et qu'il pouvait le transformer en cochon s'il n'était pas calme. Il le coucha, mais il y avait un hic. Avant de dormir, son frère lui racontait toujours un conte. Par pur esprit de vengeance sans doute, Dan prit la vrai version de la Petite Sirène d'Hans Andersen. Dan prit une voix chanteuse et douce pour lire à voix haute le fameux conte :

« - Au large dans la mer, l'eau est bleue comme les pétales du plus beau bleuet et transparente comme le plus pur cristal; mais elle est si profonde qu'on ne peut y jeter l'ancre et qu'il faudrait mettre l'une sur l'autre bien des tours d'église pour que la dernière émerge à la surface. Tout en bas, les habitants des ondes ont leur demeure.
Mais n'allez pas croire qu'il n'y a là que des fonds de sable nu blanc, non il y pousse les arbres et les plantes les plus étranges dont les tiges et les feuilles sont si souples qu'elles ondulent au moindre mouvement de l'eau. On dirait qu'elles sont vivantes. Tous les poissons, grands et petits, glissent dans les branches comme ici les oiseaux dans l'air.
A l'endroit le plus profond s'élève le château du Roi de la Mer. Les murs en sont de corail et les hautes fenêtres pointues sont faites de l'ambre le plus transparent, mais le toit est en coquillages qui se ferment ou s'ouvrent au passage des courants. L'effet en est féerique car dans chaque coquillage il y a des perles brillantes dont une seule serait un ornement splendide sur la couronne d'une reine.
Le Roi de la Mer était veuf depuis de longues années, sa vieille maman tenait sa maison. C'était une femme d'esprit, mais fière de sa noblesse; elle portait douze huîtres à sa queue, les autres dames de qualité n'ayant droit qu'à six. Elle méritait du reste de grands éloges et cela surtout parce qu'elle aimait infiniment les petites princesses de la mer, filles de son fils. Elles étaient six enfants charmantes, mais la plus jeune était la plus belle de toutes, la peau fine et transparente tel un pétale de rose blanche, les yeux bleus comme l'océan profond ... mais comme toutes les autres, elle n'avait pas de pieds, son corps se terminait en queue de poisson.
Le château était entouré d'un grand jardin aux arbres rouges et bleu sombre, aux fruits rayonnants comme de l'or, les fleurs semblaient de feu, car leurs tiges et leurs pétales pourpres ondulaient comme des flammes. Le sol était fait du sable le plus fin, mais bleu comme le soufre en flammes. Surtout cela planait une étrange lueur bleuâtre, on se serait cru très haut dans l'azur avec le ciel au-dessus et en dessous de soi, plutôt qu'au fond de la mer.
Par temps très calme, on apercevait le soleil comme une fleur de pourpre, dont la corolle irradiait des faisceaux de lumière.
Chaque princesse avait son carré de jardin où elle pouvait bêcher et planter à son gré, l'une donnait à sa corbeille de fleurs la forme d'une baleine, l'autre préférait qu'elle figurât une sirène, mais la plus jeune fit la sienne toute ronde comme le soleil et n'y planta que des fleurs éclatantes comme lui.
C'était une singulière enfant, silencieuse et réfléchie. Tandis que ses sœurs ornaient leurs jardinets des objets les plus disparates tombés de navires naufragés, elle ne voulut, en dehors des fleurs rouges comme le soleil de là- haut, qu'une statuette de marbre, un charmant jeune garçon taillé dans une pierre d'une blancheur pure, et échouée, par suite d'un naufrage, au fond de la mer. Elle planta près de la statue un saule pleureur rouge qui grandit à merveille. Elle n'avait pas de plus grande joie que d'entendre parler du monde des humains. La grand-mère devait raconter tout ce qu'elle savait des bateaux et des villes, des hommes et des bêtes et, ce qui l'étonnait le plus, c'est que là- haut, sur la terre, les fleurs eussent un parfum, ce qu'elles n'avaient pas au fond de la mer, et que la forêt y fût verte et que les poissons voltigeant dans les branches chantassent si délicieusement que c'en était un plaisir. C'étaient les oiseaux que la grand-mère appelait poissons, autrement les petites filles ne l'auraient pas comprise, n'ayant jamais vu d'oiseaux.
- Quand vous aurez vos quinze ans, dit la grand-mère, vous aurez la permission de monter à la surface, de vous asseoir au clair de lune sur les rochers et de voir passer les grands vaisseaux qui naviguent et vous verrez les forêts et les villes, vous verrez !
Au cours de l'année, l'une des sœurs eut quinze ans et comme elles se suivaient toutes à un an de distance, la plus jeune devait attendre cinq grandes années avant de pouvoir monter du fond de la mer.
Mais chacune promettait aux plus jeunes de leur raconter ce qu'elle avait vu de plus beau dès le premier jour, grand-mère n'en disait jamais assez à leur gré, elles voulaient savoir tant de choses !
Aucune n'était plus impatiente que la plus jeune, justement celle qui avait le plus longtemps à attendre, la silencieuse, la pensive ...
Que de nuits elle passait debout à la fenêtre ouverte, scrutant la sombre eau bleue que les poissons battaient de leurs nageoires et de leur queue. Elle apercevait la lune et les étoiles plus pâles il est vrai à travers l'eau, mais plus grandes aussi qu'à nos yeux. Si parfois un nuage noir glissait au-dessous d'elles, la petite savait que c'était une baleine qui nageait dans la mer, ou encore un navire portant de nombreux hommes, lesquels ne pensaient sûrement pas qu'une adorable petite sirène, là, tout en bas, tendait ses fines mains blanches vers la quille du bateau.
Vint le temps où l'aînée des princesses eut quinze ans et put monter à la surface de la mer.
A son retour, elle avait mille choses à raconter mais le plus grand plaisir, disait-elle, était de s'étendre au clair de lune sur un banc de sable par une mer calme et de voir, tout près de la côte, la grande ville aux lumières scintillantes comme des centaines d'étoiles, d'entendre la musique et tout ce vacarme des voitures et des gens, d'apercevoir tant de tours d'églises et de clochers, d'entendre sonner les cloches. Justement, parce qu'elle ne pouvait y aller, c'était de cela qu'elle avait le plus grand désir. Oh! comme la plus jeune sœur l'écoutait passionnément, et depuis lors, le soir, lorsqu'elle se tenait près de la fenêtre ouverte et regardait en haut à travers l'eau sombre et bleue, elle pensait à la grande ville et à ses rumeurs, et il lui semblait entendre le son des cloches descendant jusqu'à elle.
L'année suivante, ce fut le tour de la troisième sœur. Elle était la plus hardie de toutes, aussi remonta-t-elle le cours d'un large fleuve qui se jetait dans la mer. Elle vit de jolies collines vertes couvertes de vignes, des châteaux et des fermes apparaissaient au milieu des forêts, elle entendait les oiseaux chanter et le soleil ardent l'obligeait souvent à plonger pour rafraîchir son visage brûlant.
Dans une petite anse, elle rencontra un groupe d'enfants qui couraient tout nus et barbotaient dans l'eau. Elle aurait aimé jouer avec eux, mais ils s'enfuirent effrayés, et un petit animal noir - c'était un chien, mais elle n'en avait jamais vu - aboya si férocement après elle qu'elle prit peur et nagea vers le large.
La quatrième n'était pas si téméraire, elle resta au large et raconta que c'était là précisément le plus beau. On voyait à des lieues autour de soi et le ciel, au-dessus, semblait une grande cloche de verre. Elle avait bien vu des navires, mais de très loin, ils ressemblaient à de grandes mouettes, les dauphins avaient fait des culbutes et les immenses baleines avaient fait jaillir l'eau de leurs narines, des centaines de jets d'eau.
Vint enfin le tour de la cinquième sœur. Son anniversaire se trouvait en hiver, elle vit ce que les autres n'avaient pas vu. La mer était toute verte, de- ci de-là flottaient de grands icebergs dont chacun avait l'air d'une perle.
Elle était montée sur l'un d'eux et tous les voiliers s'écartaient effrayés de l'endroit où elle était assise, ses longs cheveux flottant au vent, mais vers le soir les nuages obscurcirent le ciel, il y eut des éclairs et du tonnerre, la mer noire élevait très haut les blocs de glace scintillant dans le zigzag de la foudre. Sur tous les bateaux, on carguait les voiles dans l'angoisse et l'inquiétude, mais elle, assise sur l'iceberg flottant, regardait la lame bleue de l'éclair tomber dans la mer un instant illuminée.
La première fois que l'une des sœurs émergeait à la surface de la mer, elle était toujours enchantée de la beauté, de la nouveauté du spectacle, mais, devenues des filles adultes, lorsqu'elles étaient libres d'y remonter comme elles le voulaient, cela leur devenait indifférent, elles regrettaient leur foyer et, au bout d'un mois, elles disaient que le fond de la mer c'était plus beau et qu'on était si bien chez soi !
Lorsque le soir les sœurs, se tenant par le bras, montaient à travers l'eau profonde, la petite dernière restait toute seule et les suivait des yeux ; elle aurait voulu pleurer, mais les sirènes n'ont pas de larmes et n'en souffrent que davantage.
- Hélas ! que n'ai-je quinze ans ! soupirait-elle. Je sais que moi j'aimerais le monde de là-haut et les hommes qui y construisent leurs demeures.
- Eh bien, tu vas échapper à notre autorité, lui dit sa grand-mère, la vieille reine douairière. Viens, que je te pare comme tes sœurs. Elle mit sur ses cheveux une couronne de lys blancs dont chaque pétale était une demi-perle et elle lui fit attacher huit huîtres à sa queue pour marquer sa haute naissance.
- Cela fait mal, dit la petite.
- Il faut souffrir pour être belle, dit la vieille.
Oh! que la petite aurait aimé secouer d'elle toutes ces parures et déposer cette lourde couronne! Les fleurs rouges de son jardin lui seyaient mille fois mieux, mais elle n'osait pas à présent en changer.
-Au revoir, dit-elle, en s'élevant aussi légère et brillante qu'une bulle à travers les eaux.
Le soleil venait de se coucher lorsqu'elle sortit sa tête à la surface, mais les nuages portaient encore son reflet de rose et d'or et, dans l'atmosphère tendre, scintillait l'étoile du soir, si douce et si belle! L'air était pur et frais, et la mer sans un pli.
Un grand navire à trois mâts se trouvait là, une seule voile tendue, car il n'y avait pas le moindre souffle de vent, et tous à la ronde sur les cordages et les vergues, les matelots étaient assis. On faisait de la musique, on chantait, et lorsque le soir s'assombrit, on alluma des centaines de lumières de couleurs diverses. On eût dit que flottaient dans l'air les drapeaux de toutes les nations.
La petite sirène nagea jusqu'à la fenêtre du salon du navire et, chaque fois qu'une vague la soulevait, elle apercevait à travers les vitres transparentes une réunion de personnes en grande toilette. Le plus beau de tous était un jeune prince aux yeux noirs ne paraissant guère plus de seize ans. C'était son anniversaire, c'est pourquoi il y avait grande fête.
Les marins dansaient sur le pont et lorsque Le jeune prince y apparut, des centaines de fusées montèrent vers le ciel et éclatèrent en éclairant comme en plein jour. La petite sirène en fut tout effrayée et replongea dans l'eau, mais elle releva bien vite de nouveau la tête et il lui parut alors que toutes les étoiles du ciel tombaient sur elle. Jamais elle n'avait vu pareille magie embrasée. De grands soleils flamboyants tournoyaient, des poissons de feu s'élançaient dans l'air bleu et la mer paisible réfléchissait toutes ces lumières. Sur le navire, il faisait si clair qu'on pouvait voir le moindre cordage et naturellement les personnes. Que le jeune prince était beau, il serrait les mains à la ronde, tandis que la musique s'élevait dans la belle nuit !
Il se faisait tard mais la petite sirène ne pouvait détacher ses regards du bateau ni du beau prince. Les lumières colorées s'éteignirent, plus de fusées dans l'air, plus de canons, seulement, dans le plus profond de l'eau un sourd grondement. Elle flottait sur l'eau et les vagues la balançaient, en sorte qu'elle voyait l'intérieur du salon. Le navire prenait de la vitesse, l'une après l'autre on larguait les voiles, la mer devenait houleuse, de gros nuages parurent, des éclairs sillonnèrent au loin le ciel. Il allait faire un temps épouvantable ! Alors, vite les matelots replièrent les voiles. Le grand navire roulait dans une course folle sur la mer démontée, les vagues, en hautes montagnes noires, déferlaient sur le grand mât comme pour l'abattre, le bateau plongeait comme un cygne entre les lames et s'élevait ensuite sur elles.
Les marins, eux, si la petite sirène s'amusait de cette course, semblaient ne pas la goûter, le navire craquait de toutes parts, les épais cordages ployaient sous les coups. La mer attaquait. Bientôt le mât se brisa par le milieu comme un simple roseau, le bateau prit de la bande, l'eau envahit la cale.
Alors seulement la petite sirène comprit qu'il y avait danger, elle devait elle- même se garder des poutres et des épaves tourbillonnant dans l'eau.
Un instant tout fut si noir qu'elle ne vit plus rien et, tout à coup, le temps d'un éclair, elle les aperçut tous sur le pont. Chacun se sauvait comme il pouvait. C'était le jeune prince qu'elle cherchait du regard et, lorsque le bateau s'entrouvrit, elle le vit s'enfoncer dans la mer profonde.
Elle en eut d'abord de la joie à la pensée qu'il descendait chez elle, mais ensuite elle se souvint que les hommes ne peuvent vivre dans l'eau et qu'il ne pourrait atteindre que mort le château de son père.
Non ! il ne fallait pas qu'il mourût ! Elle nagea au milieu des épaves qui pouvaient l'écraser, plongea profondément puis remonta très haut au milieu des vagues, et enfin elle approcha le prince. Il n'avait presque plus la force de nager, ses bras et ses jambes déjà s'immobilisaient, ses beaux yeux se fermaient, il serait mort sans la petite sirène.
Quand vint le matin, la tempête s'était apaisée, pas le moindre débris du bateau n'était en vue; le soleil se leva, rouge et étincelant et semblant ranimer les joues du prince, mais ses yeux restaient clos. La petite sirène déposa un baiser sur son beau front élevé et repoussa ses cheveux ruisselants.
Elle voyait maintenant devant elle la terre ferme aux hautes montagnes bleues couvertes de neige, aux belles forêts vertes descendant jusqu'à la côte. Une église ou un cloître s'élevait là - elle ne savait au juste, mais un bâtiment.
Des citrons et des oranges poussaient dans le jardin et devant le portail se dressaient des palmiers. La mer creusait là une petite crique à l'eau parfaitement calme, mais très profonde, baignant un rivage rocheux couvert d'un sable blanc très fin. Elle nagea jusque-là avec le beau prince, le déposa sur le sable en ayant soin de relever sa tête sous les chauds rayons du soleil.
Les cloches se mirent à sonner dans le grand édifice blanc et des jeunes filles traversèrent le jardin. Alors la petite sirène s'éloigna à la nage et se cacha derrière quelque haut récif émergeant de l'eau, elle couvrit d'écume ses cheveux et sa gorge pour passer inaperçue et se mit à observer qui allait venir vers le pauvre prin-...
»

Dan ferma soudainement les yeux. Il faisait tellement clair d'un seul coup. Qui avait allumé la lumière ? Il se frotta les yeux et releva la tête. Le paysage qui s'offrait devant lui le surprit tellement qu'il en eut le souffle coupé. Il était sur un roche, la mer s'étendait vers lui à perte de vu. Il baissa les yeux et vit quelqu'un étendu sur le sable. Oh mon dieu ! Dan' descendit les rochers petit à petit, manquant de tomber à plusieurs reprises. Il se stoppa en voyant une autre personne à côté de l'homme effondré. Il soupira de soulagement voyant qu'elle allait appelé à l'aide et regarda la mer. Plus loin vers un récif, il voyait quelque chose bouger. Il plissa les yeux et faillit s'étouffer avec de l'air en voyant une queue de poisson. Un dauphin ? Aussi porche du rivage ? Il fronça les sourcils quand il vit le poisson s'enfoncer dans les eaux ténébreuses. C'est alors qu'il vit la personne vautré sur le sable se relever qu'il prit conscience qu'il s'était téléporté... Ou alors qu'il rêvait. Il se pinça plusieurs fois, se frappa, se cogna, se fit mal. Il ressentait la douleur et s'était tellement réaliste. Il se gratta les cheveux en se demandant où il avait bien put atterrir. Il descendit finalement les roches pour rejoindre le groupe qui s'était attroupé autour du jeune homme. Il fut choqué qu'on l'appelait "Prince" et que leurs habits soit si... Moyenâgeux ? Et puis il avait cet étrange pressentiment de... Déjà entendu ? Il se frotta le menton en se demandant d'où lui venait cette impression.

Daniel fut gentiment hébergé, il trouva un travail en tant que apprenti des écuries. C'était étrange, ils parlaient tous comme s'il s'était téléporté dans le passé. Au début, il pensait que c'était un rêve... Puis vînt les hypothèses loufoques : voyage dans le temps, dans un autre monde, être entré dans le rêve de quelqu'un ? Etre un homme qui voyage entre des univers parallèles. Il se fit vite à l'idée qu'il avait était victime de la vrai magie. Il s'inquiétait pour sa famille et sur ce qu'il devrait faire maintenant. Dès fois, il revoyait le dauphin sur la rive quand il rêvassait. Même qu'il était de plus en plus prêt. Il ne s'attarda pas trop sur les détails. Dan avait gagné une réputation amusante, il était devenu un véritable sorcier auprès des paysans, faisant des tours de passe passe avec son foulard, le seul objet de magie qu'il avait gardé sur lui pendant son "transfert". Il avait même créer lui même des pièces truqué. On le prenait pour un vrai magicien, même le roi et sa cours étaient friands de ses tours. Il rencontra le prince un soir alors qu'il était entrain de regarder le large sur son balcon. Il tapota son épaule gentiment en lui offrant un sourire :

« - Mon prince, à quoi pensez vous ?
- Oh, c'est toi Magicien, répondit le prince après un sursaut, je suis entrain d'admirer le paysage.
- Vous l'admirez comme si vous pensiez à autre chose...
- Cela est vrai... Je suis fou d'amour pour la mystérieuse demoiselle qui m'a porté secours...
- Oh ? Qu'attendez vous pour vous déclarez ? Qui résisterez à la richesse et à la beauté d'un prince ?
- Je ne sais point qui elle est... »

Daniel cligna des yeux, soudain choqué par l'illumination qui l'avait traversé. Il regarda le prince en reculant de quelques modeste pas. Il était sous le choc. Tout s'éclaircit d'un seul coup, il était dans un conte ! Et pas n'importe quel conte... Celui de la Petite Sirène ! Oh bon dieu ! Il faillit s'étrangler avec sa salive alors que son coeur se serrait. Dans tout les endroits fantastiques qu'il devait tomber c'était celui de la petite sirène... Le pire conte d'Andersen après La petite fille aux allumettes. Dan' se sentit vaciller, tout d'un coup pris d'un malaise. Quel ironie. La petite sirène. Il détestait ce conte... Il préférait la version Disney... Celle où la petite sirène arrive finalement à avoir le prince. Mais quelque part, il était sûr d'être dans la version d'Andersen, celle où la petite sirène devient une fille de l'air parce que le délai était passé. Oh non... Que devait-il faire ? Modifier le conte ? Ne pas s'y mêler ? Il sortit sans dire au revoir au personnage du conte et il courut vers la sortie du château. Il ne devait pas rester là. Rien que de voir une sirène; il était sûr qu'à la fin il deviendrait fou. Il devait retourner sur terre. Pas dans un conte pitié ! Devait-il lire le conte à l'envers pour sortir ? Demander de l'aide à la sorcière au fond de l'eau ? Se suicider pour se réveiller ? Trouver un livre et s'enfoncer la tête dedans ? Il commença à délirer lentement vers une folie passagère... Et si le monde dans lequel il vivait était aussi un conte ? Et s'il était un personnage de conte lui même ? Il s'arrêta devant la plage, enfonçant ses baskets dans le sable.

« - Si dieu existe ! Fais moi sortir de là ! Je veux revoir ma famille ! LAISSE MOI SORTIR ! »

Il frappa pendant des heures dans le vent, le sable et l'eau en injuriant avec des gros mots qui n'existait même pas à l'époque de son conte. Il était haineux, encore plus envers les contes. Il ne voulait pas les vivre. Surtout pas ceux qui finissent mal. Ils ont une moral !? Et alors ! Les histoires c'est fait pour rêver... Il s'effondra enfin sur le sable chaud éclairé par le clair de lune, désespérer. Son souffle était court et il sentait les vagues se balançaient progressivement. Pourquoi devait-il vivre cet expérience ? Il voulait seulement devenir un célèbre magicien et vivre paisiblement avec une femme et des enfants. Il sortit son foulard de sa poche, le fixant intensément. Il sécha quelques larmes qui perlaient au coin de ses yeux avec en marmonnant :

« - Les contes sont vraiment né pour m'emmerder du début à la fin... »

Il s'endormit doucement, se laissant bercer par le son de la mer... C'était décider. Demain il partirait avant que la Petite Sirène se transforme en humaine. Il ne voulait pas assister à ce massacre. Et il était sûr que s'il la voyait il aurait tellement pitié de la fin de l'histoire qu'il changerait la fin. Dan avait pourtant l'impression qu'il n'y arriverait pas, ou alors... Que son intervention produirait un effet non voulu qui serait dramatique pour le conte et lui. Il se réveilla le lendemain matin, les pieds trempés. Et partit en désertant le Royaume vers la forêt. Son but ? Sortir de ce monde. En chemin il rencontra un chaperon rouge, une grenouille qui se disait prince et une petite fille au boucle dorée. Il soupira tellement il était devenu blasé. Comme s'il s'était habitué à cet environnement fantastique.
A suivre...


Titre du Conte d'arrivée : La petite Sirène
As-tu de la famille ? Une mère, illustratrice. Un père, éditeur. Un petit frère tout aussi passionné par les contes que ses parents. Dan aime plus que tout sa famille.
Quel est ton groupe ? Changeur de fin.
Behind the screen ? Qui est avec nous derrière tout cela ?

Un ptit surnom : Light. Alyss aussi... Bizarre hein ? Alyss... Ça vous dit pas quelque chose ?
Un joli chiffre, Ton âge ou une indication ? si vous ne souhaitez pas l'indiquer ne mettez rien plutôt que de mentir ;3 : 16.
Fille ? Garçon ? Hermaphrodite ? Secret défense ? : Fille.
Tu veux ajouter un ptit truc te concernant ? te gêne pas, c’est ta fiche, n’est ce pas ? Je tiens à dire que où que vous soyez Zalys et Lucy èé Je vous retrouverais !


Et sinon concernant le forum…
Niveau de Rp [d'après toi] : Hum...
Tu penses pouvoir être là souvent ? Ou alors tu ne sais pas ? Hum... Souvent.
Quelque chose à dire concernant le forum ? Hum hum...
Quel est le nom de ton avatar ? Azusa Kinose de Starry*Sky
Comment as tu découvert le forum ? Hum hum hum... Narrateur m'a indiqué la voie.
Et puis qu'en penses tu ? Huuuuuuum...
Tu as une suggestion à faire aussi ? Hum hum...



Dernière édition par Dan Andersen le Sam 21 Juil - 16:51, édité 11 fois
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Mio Shiokura

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Où es tu ? : Près des serpents.


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MessageSujet: Re: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   Sam 21 Juil - 0:11

Salut et bienvenue ! En espérant que tu finisse ta fiche et que l'on puisse RP ensemble ! Je sens que ça va faire des étincelles !
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Alyss

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MessageSujet: Re: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   Sam 21 Juil - 16:07

Bienvenue ici Dan' \o/ !
J'espère qu'on pourra rp ensemble aussi quand tu seras validé !
[oh et... "Alyss aussi... Bizarre hein ? Alyss... Ça vous dit pas quelque chose ?" Devrais-je me sentir concerné éwè ?]
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Mio Shiokura

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MessageSujet: Re: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   Sam 21 Juil - 16:09

Juste une chose, il y un code dans le règlement et tu ne l'as pas mit. Je te dis ça parce que je me suis déjà fais avoir. Cherche ! Il est très simple à trouver.
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Dan Andersen

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MessageSujet: Re: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   Sam 21 Juil - 16:53

    J'espère aussi ~
    Alyss ; Juste un tout petit peu :3
    Mio ; Haaaan... Malin xD
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Le Narrateur
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Où es tu ? : Derrière le livre et c'est moi qui conte....


MessageSujet: Re: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   Sam 21 Juil - 18:39

Bonsoir Dan,
Ta présentation est en règle, je ne vois rien à redire ni même à ajouter. Te voilà donc validé. Tu peux dès à présent te lancer dans le rp.
[Topic Verrouillé]

_________________♫_________________
Le Narrateur te surveilles, mais c'est toi qui écris l'Histoire...
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MessageSujet: Re: Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]   

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Once upon a time... Un garçon qui détestait les contes. [100 % ~]
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